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The Dark Knight Trilogy -  cover

The Dark Knight Trilogy 

Traumatisé par le meurtre de ses parents à Gotham City lorsqu'il avait huit ans, le milliardaire Bruce Wayne a parcouru le monde pour comprendre la psychologie des criminels. Au Bhoutan, il suit l'enseignement du mystérieux guerrier Ducard, qui lui montre comment vaincre ses démons intérieurs et combattre ses ennemis. De retour à Gotham City, où il renoue avec son amie d'enfance Rachel, devenue substitut du procureur, le milliardaire entreprend de se vouer à la lutte contre le crime et la corruption. Avec l'aide de son majordome Alfred et du scientifique Lucius Fox, employé des entreprises Wayne, Bruce devient le justicier masqué Batman. Après avoir neutralisé le puissant gangster Carmine Falcone, le redresseur de torts doit déjouer un complot visant à contaminer les réserves d'eau potable de la ville avec une drogue créant de terrifiantes hallucinations. L’AVIS DE MEDIAFILM Relancer une franchise aussi célèbre que BATMAN, marquée à ce point par l'univers fantaisiste et l'imaginaire grotesque de Tim Burton, représente un défi considérable qu'a su relever avec brio le réalisateur Christopher Nolan. Avec son coscénariste David S. Goyer, Nolan offre une approche plus pragmatique, grave et glauque que celle de la série précédente, lui permettant ainsi de remodeler à sa guise toute l'iconographie entourant le mythe de ce personnage de bande dessinée créé par Bob Kane en 1939. Le récit dénote une profondeur psychologique certaine, où culpabilité, soif de vengeance, colère et peur motivent un Bruce Wayne tourmenté qui doit d'abord se retrouver avant de venir combattre l'injustice à Gotham City. Si l'influence du bédéiste Frank Miller s'avère manifeste dans cette vision, l'habile construction narrative éclatée, qui juxtapose sans crier gare le passé et le présent, n'est pas sans rappeler un autre film de Nolan, l'étonnant MEMENTO. On sent cependant le réalisateur moins à l'aise dans les scènes de combat, trop hachurées en gros plans, mais cette faiblesse est vite rachetée par une poursuite de voitures échevelée et par la création saisissante d'une mégalopole à l'urbanisme gangréné. Bien entouré d'excellents acteurs, Christian Bale en impose autant par sa présence physique que par son jeu solide et nuancé. Le nouveau procureur général de Gotham, le droit et courageux Harvey Dent, vient à peine d'être nommé lorsque le Joker prend la ville d'assaut à coups de braquages et de meurtres. S'associant par la force avec les ténors du crime organisé, le psychopathe balafré poursuit son objectif: semer l'anarchie et, pour ce faire, neutraliser Batman en l'obligeant à se démasquer publiquement, sous la menace d'un meurtre par jour. Sa conscience mise à rude épreuve, Bruce Wayne, le milliardaire qui se cache sous le masque du justicier, se propose d'obtempérer lorsque Dent le prend de vitesse et déclare être lui-même Batman. Rachel, ex-petite amie de Wayne aujourd'hui au bras du procureur, est consternée par le sacrifice de ce dernier. Elle ne sera pas seule à blâmer Batman. L’AVIS DE MEDIAFILM Après un époustouflant BATMAN BEGINS, Christopher Nolan (MEMENTO) récidive avec ce second épisode redoutablement efficace des aventures de Batman, porté par feu Heath Ledger, terrifiant en Joker semant le chaos et se riant de la mort. Le scénario, à l'humeur encore plus sombre et mélancolique que le précédent, offre peu d'espoir de voir se redresser un monde gangréné par le crime et la corruption. Tournant le dos à la lumière, Nolan se garde de nous rassurer et sonde les ténèbres de l'âme, tant celle du vilain de service que celle du héros, sauveur rongé par le doute, auquel Christian Bale confère une grande complexité psychologique. Les circonvolutions de l'intrigue, si elles servent à bien illustrer l'abîme dans lequel s'enfonce Gotham, apparaissent parfois superflues ou forcées, surtout dans la deuxième partie du film où, sous la surface exceptionnelle, l'effort et les ressorts deviennent un peu trop saillants. Tournées dans la technologie IMAX, les contre-plongées sur la ville sont grandioses et induisent dans la salle un sentiment de fatalité paralysant. La réalisation technique, ainsi que la direction d'acteurs, sont impeccables. Huit ans après la mort du procureur Harvey Dent, Bruce Wayne se terre dans son manoir, renonçant à porter le costume de Batman. Le puissant mercenaire Bane lui force cependant la main lorsqu'il attaque avec ses hommes la Bourse de Gotham, entraînant du coup dans le gouffre financier les industries Wayne déjà fragiles. Pour parvenir à neutraliser le criminel, le justicier masqué obtient l'aide de Selina Kyle, une mystérieuse cambrioleuse. Mais celle-ci le trahit, permettant à Bane de capturer Batman, dont il connaît l'identité secrète, et de l'enfermer dans une geôle médiévale à l'étranger. Ayant ainsi le champ libre, le terroriste au masque de fer prend tous les habitants de Gotham en otages et fomente un holocauste nucléaire qui anéantira toute la ville. Le commissaire Gordon organise la résistance, aidé par le jeune détective John Blake et l'ingénieux Lucius Fox, alors que Bruce Wayne tente sans relâche de s'évader du puits de l'enfer où il croupit. L’AVIS DE MEDIAFILM Christopher Nolan est tombé dans le piège de la surenchère avec ce dernier volet de la trilogie du Chevalier noir, amorcée avec aplomb il y a sept ans avec BATMAN BEGINS. L'intrigue semble trop calculée dans ce récit forcé, moins fort dramatiquement que son prédécesseur. Il faut dire que le vilain Bane n'est qu'un monstre de chair, une sorte de "terminator" au dessein implacable, moins complexe que le Joker. Nolan essaie trop de nous surprendre avec des rebondissements qui se veulent imprévisibles mais semblent au final plutôt superflus. Ce faisant, il s'embourbe dans plusieurs invraisemblances et de nombreuses ellipses illogiques, tout en multipliant inutilement les personnages secondaires. Reste que l'ensemble impressionne par son propos ambitieux sur les conséquences de la corruption et du mensonge. La réalisation, spectaculaire à souhait, mise sur la démesure et d'imposants moyens techniques, appuyée par une solide distribution.

Released:
2005
Formats:
Blu-ray
Genres:
Martial Arts

Movie Details

Disc Details

  • Barcode:
    883929638963
  • Length:
    min.
  • Size:
  • Discs:
  • Digital Copy:
  • BD Live:
  • Packaging:
  • Region:
  • Country:
  • Resolution:
  • Ratio:
  • Original Ratio:
    2.39:1
  • Codec:
  • Type:
    Movie

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